Lidl Marseille

C’est avec une grande tristesse, que nous avons appris le braquage d’un des magasins LIDL de Marseille.

Nous sommes de tout cœur avec nos collègues, dans ses moments pénibles.

Une cellule psychologique a été mise en place par LIDL, ainsi que plus de gardiennage.

Si, toutefois les salariés victimes passaient par-là, voici les numéros de téléphone de membres du Comité d’Hygiène, Sécurité et des conditions de travail de votre DR, ils auront pour vous, une oreille plus qu’attentive, et s’efforceront de vous aider au mieux :

Geneviève ALARCON : 06.12.91.07.70

Danielle BARRIN : 06.72.92.23.81

Pierre PILLEBOUT :  06.08.69.35.50

 

Des salariés de Lidl en grève à l’appel de FO

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Ce mercredi, des salariés du magasin Lidl de Minihy-Tréguier se sont mobilisés et mis en grève, de 8h30 à 10h30.
Ce mouvement de grève a été lancé par l’intersyndicale (Unsa, CFE-CGC, CGT, FO et CFDT) de la direction régionale Lidl de Guingamp. Dénonçant leurs conditions de travail dans un tract distribué aux clients, les employés annoncent 50 % de grévistes.

Yann Le c, délégué du personnel FO, membre du Comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT), dénonce «les dégradations de travail dues à une productivité qui relève plus du hard-discount que de la grande distribution. La sécurité des salariés est négligée, conséquence des difficultés d’exploitation des magasins et de l’entrepôt. Le flux de marchandises à traiter est de plus en plus intense.»

Jonathan et ses collègues caissiers, employés de libre-service (ELS), sont révoltés du rythme, de la cadence et de l’extrême polyvalence qu’on leur impose, sans aucune considération: «La polyvalence, ça devient une malédiction ici!» Précaires dans leur emploi, le turn-over est important.

Le tract de l’intersyndicale pointe la «communication positive faite par l’enseigne à l’ensemble des salariés, en contradiction avec le ressenti de l’ensemble des collègues. Des licenciements sont mis en place pour inaptitude, sans reclassement pour les salariés, qui n’arrivent plus à tenir le rythme soutenu de travail. De fait, l’absentéisme pour accident du travail, maladie ou maladie professionnelle explose, aggravant les possibilités de remplacements.»

Pression et quota

Les salariés, mis sous pression par une méthode à flux tendu, dénoncent des «entorses multiples au droit du travail». Audrey et Katia s’indignent: «Nos temps partiels sont subis. On est chronométré, on a trente minutes par palette. On a un quota de client à passer en un minimum de temps en caisse. Si le quota n’est pas respecté on prend des réflexions.»

Alex et Robin ajoutent: «Un tableau de classement du meilleur et du moins bon salarié est même mis en place et affiché.» De quoi laisser les salariés détourner le slogan de l’enseigne allemande en tonnant: «L’idéal, ce n’est pas Lidl». Jeannic, délégué du personnel FO, membre du Comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT), dénonce «les dégradations de travail dues à une productivité qui relève plus du hard-discount que de la grande distribution. La sécurité des salariés est négligée, conséquence des difficultés d’exploitation des magasins et de l’entrepôt. Le flux de marchandises à traiter est de plus en plus intense.»

Jonathan et ses collègues caissiers, employés de libre-service (ELS), sont révoltés du rythme, de la cadence et de l’extrême polyvalence qu’on leur impose, sans aucune considération: «La polyvalence, ça devient une malédiction ici!» Précaires dans leur emploi, le turn-over est important.

Le tract de l’intersyndicale pointe la «communication positive faite par l’enseigne à l’ensemble des salariés, en contradiction avec le ressenti de l’ensemble des collègues. Des licenciements sont mis en place pour inaptitude, sans reclassement pour les salariés, qui n’arrivent plus à tenir le rythme soutenu de travail. De fait, l’absentéisme pour accident du travail, maladie ou maladie professionnelle explose, aggravant les possibilités de remplacements.»

Pression et quota

Les salariés, mis sous pression par une méthode à flux tendu, dénoncent des «entorses multiples au droit du travail». Audrey et Katia s’indignent: «Nos temps partiels sont subis. On est chronométré, on a trente minutes par palette. On a un quota de client à passer en un minimum de temps en caisse. Si le quota n’est pas respecté on prend des réflexions.»

Alex et Robin ajoutent: «Un tableau de classement du meilleur et du moins bon salarié est même mis en place et affiché.» De quoi laisser les salariés détourner le slogan de l’enseigne allemande en tonnant: «L’idéal, ce n’est pas Lidl».